Focus

Montrer la réalité de tous les jours en filmant des scènes du quotidien

A Sixth Part of the World (1926) Dziga Vertov

A Sixth Part of the World (1926) Dziga Vertov

Dans une interview donnée au Kino Magazine en août 1926, Vertov explique ses intentions : « La Sixième Partie du monde est plus qu'un simple film, plus que ce que l'on désigne habituellement par le terme de "film". La Sixième Partie du monde se situe au-delà des bornes du film d'actualités, de la comédie, ou du film d'artiste à succès ; c'est déjà l'étape suivante du concept de "cinéma". Notre slogan est le suivant : tous les citoyens de l'Union des républiques socialistes soviétiques âgés de 10 à 100 ans doivent voir cette œuvre. Au dixième anniversaire d'Octobre, il ne doit plus y avoir un seul Toungouse qui n'ait pas vu La Sixième Partie du monde »1.

Le film suit le concept du « ciné-vérité / ciné-œil » (kino-pravda / kino-glaz) cher à Vertov, qui consiste à montrer la réalité de tous les jours en filmant des scènes du quotidien, de manière objective (en théorie).

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